Samedi 11 avril 2009

Jeudi, le 9 avril, 2009 

   

 

Nous revenons d’un voyage de 8 jours en Égypte.  J’aimerais écrire sur ce trajet, ce pays, ce peuple, pour garder en mémoire cette belle expérience. 

 

Nous sommes partis le 27 mars pour Paris, y avons passé une nuit avant notre départ qui était dimanche, le lendemain.  Un trajet d’avion de 5 heures, c’est tout de même assez long pour s’y rendre, sans compter les attentes préliminaires du départ et le retard… dans un avion Koral Blue, un charter plein à craquer, de Français  et nous-même, se rendant à différents endroits mais tous, pour le voyage en Égypte.  Tassés comme des sardines, nous sommes arrivés à Louxor, vers la fin de l’après-midi, sur une terre de sable.  J'avais déjà constaté de mon houblon avant d’atterrir, l'immensité du désert, l’ayant survolé pendant au moins d’heures avant notre attérissage.  Que du sable autour, l’aéroport est toutefois immense et propre.  J’ai aimé sentir l'air. Première impression:  c’est chaud et sec.   Lorsque je voyage, j’aime bien prendre quelques secondes pour m’encrer sur le terrain à mon arrivée.  D’un coup, j’ai pensé à Jean – Paul II qui prenait le temps d’embrasser la terre, lors de ses multiples voyages.  J’aurais eu peut-être le goût, mais je n’ai pas osé.  Était-ce le temps de Pâques qui m'ait rendu un peu nostalgique d'une communauté à qui apartenir... 

 

Sans complication, nous voilà dans un gros autocar, flambant neuf, « Made in China », qui nous conduit vers le Nil, fleuve qui sera notre point fondamental, tout au long de notre séjour puisque nous serons sur un bâteau pendant 7 jours et 8 nuits.  Il y a déjà plein d’hommes qui nous attendent , pour prendre nos valises.  Que des hommes également sur le bateau.  Sauf qu’avant de s’y rendre, il nous faut traverser 3 ou 4 bateaux qui sont ancrés les uns contre les autres, tout comme nous dans l’avion.  Nous passons donc d’une entrée à une autre pour nous rendre sur le Granada qui est notre bateau de croisière assigné.  Nous nous apercevons qu’ il y a également une lignée de bateaux qui longe le quai.  En fait, le quai fait presque toute la côte du Nil et je remarque que de l’autre côté, c’est aussi la même chose.  Ce qui me dit que nous ne sommes pas les seuls à vouloir faire la croisière sur le Nil.  Les gens locaux nous examinent d’un air intéressé, en fait, ils semblent même heureux de nous voir.  Gentils, ils nous sourient et continuent à vouloir nous aider.  Nous suivons notre guide, qui a un turban blanc sur la tête.  Il se nomme Ali et il nous accompagnera tout au long du voyage. 

Dans la salle à dîner, on pige pour être assignés à nos chambres respectives.  Nous sommes le deuxième groupe sur ce bateau de croisière, qui porte aussi le nom d’Albatros.  Il y a déjà un grand nombre d’Allemands qui y sont déjà installés.  Notre groupe de 25 personnes environ, nous semble petit à côté d’eux qui doivent faire plus que le double ou le triple.  Difficulté à communiquer puisqu'on ne parle que nos langues respectives.  Enfin, nous nous rendons à notre cabine.   Deux lits simples, petite salle de toilette, on a les pieds qui sont presque dans la douche.  Nous sommes au troisième, chambre 306, avec air climatisé, heureusement !  La vue de notre chambre est super.  Il y a plein de voiliers et ces derniers sont différents de ce que l’on connaît.  C'est un voilier qui est placé en diagonal.  On les nomme felouques.  Très jolis, très colorés, ces voiliers (à droite de la photo) raversent d’un bord à l’autre du Nil, drôle de direction.  Pierre me rappelle qu’ils doivent attendre le vent pour s’enligner d’un côté ou de l’autre, ce qui m’apparaît logique.  Nous sommes dans un port, plein de trafic, c’est le grand Port de Louxor.  Quelques minutes pour se rafraîchir et nous voilà prêt à visiter notre local. Le Granada comprend 4 étages et il semble y avoir des chambres sur tous les étages.  Nous nous rendons sur la terrace et il y en a deux.  Une qui sert également de Salon Bar, à l’abri du soleil  où les gens semblent lire paisiblement. L’autre étage, comprend les piscines et plusieurs chaises longues pour se faire bronzer.  Sauf, qu’elles sont toutes utilisées et nous devons redescendre et avons la chance enfin de trouver deux chaises pour venir admirer notre nouvel environnement.  On entend soudain des prières Musulmans de tout bord, de tout côté.   On s’aperçoit qu’il y a 4 tours qui distribuent certaines lamentations.  Il est 18 heures, c’est l’heure de la prière. 


 À date, nous n’avons vu aucune femme, ni sur le bateau, ni dans notre entourage.  Certains hommes portent le costume traditionnel, le jelba, d’autres préfèrent le style européen. C’est surtout le personnel, dépendant de leur tâches, ils arborent eux aussi un genre de costume, genre hawaïen pour les serveurs, et chemise-cravate pour les cadres.   La salle à dîner est sur le Main Floor, tout près du Hall d’entrée qui servira également de lieu de rassemblement pour nous.  Nous sommes assignés à notre table.  Désormais, nous serons avec Monique et Helena, mère et fille martiniquaise ainsi qu’un couple français d’origine algérienne, Haddah et Mohamed, pour tout le trajet.  Nous serons jumellés à ces 4 personnes pour la durée du trajet.  Nous découvrons que ce sont des personnes très intéressantes.  C’est vraiment une aventure spéciale ! 

Nous nous réveillons le lendemain surpris de constater que nous sommes en route et c’est d’une douceur !  On ne sent aucun mouvement. Toute la journée nous longeons le Nil et ses berges admirant calmement cet environnement féerique.   On voit différents paysages, des gens qui sont au loin dans les champs.  On voit des animaux brouter librement et s’abreuver sur les rives du Nil.  On commence à voir des formes noires, sûrement des femmes,  seule ou par groupe, accroupies par terre en cercle. 




Sur cette photo, les femmes lavent leurs chaudrons et/ou leur linge sur le bord du Nil.  





Parfois des enfants, les pieds dans l'eau  nous envoyernt la main et lancent des cris.   En d'autre temps, ce sont des adultes, toujours des hommes, qui nous saluent.  On entends  leur voix mais nous ne comprenons pas ce qu'ils disent mais ça nous fait tout de même chaud au coeur.   Je prends des photos et me sers de mon Zoom pour tenter de voir de plus près des formes que je n'aperçoie que de loin.  Ce n'est que rendue en France, que parfois je verraice que j'ai photographié.  Je tente ma chance et bien souvent, ce sont de belles surprises.

Nous nous approchons du Grand Barrage, construit dans les années 60 qui alimente le pays d'électricité.  Ce barrage empêche la crue du printemps qui détruisait auparavant les villages ainsi que la récolte des cultivateurs qui sont nombreux dans cette région.     
le 29 mars 2009 

Une autre surprise m'attend !  Au souper, le personnel se joint aux groupes pour me chanter Bonne fête; c’est mon 62e anniversaire aujourd'hui.  On m’a donc chanté en arabe, en allemand, en français et dans un autre dialecte.  Un gâteau, en surplus, c'est toute une cérémonie.  Malgré que gênée, je trouve cette attention particulère très sympa !



Quelques chaloupes nous attendent, c’est un marché flottant, juste avant la traversée.  Nous naviguons prudemment et paisiblement vers l'écluse. Il y a des échanges qui se font entre les marins et les locaux, c'est intéressant.  Je prend le temps d'observer les gens.  Ma curiosité et mon côté humanitaire me rendent attentive à tout ce qui se passe de nouveau autour de moi.    C'est une croissière pleine d'activités, pas toujours de tout repos, surtout pour les gens qui pensaient être en vacance...  Tous  les jours, nous nous rassemblons en groupe avec notre guide afin de planifier nos visites, s'ajuster et rajouter d'autres visites ou expériences.  C'est très actif et intéressant.  

 

Nous avons accosté durant la nuit.  

Ce lundi matin, nous visitons  le prestigieux temple d’Horus à Edfou. 

C’est vraiment surprenant ces reliques égyptiennes, et le fait qu’elles aient tenues depuis des milliers d’années, nous apparaìt presqu'i-ncroyable.  Horus est un temple majestueux.  Notre guide tente de nous transmettre des points forts de l'histoire égyptienne, qui ne sont pas nécessairement écrits dans les livres  sur l’Égypte. 



On apprend que les sculpteurs tenaient  à identifier sur ces immenses murs, des histoires du quotidien et des faits historiques, batailles, pensées, amours, etc. Tant de détails, qu’on pourrait y passer des journées entières, mais comme il y a plein de touristes, nous devons avancer. 

Les chiens errants, eux, (taches noir sur le sable) se prélassent au soleil et ne se laissent pas intimider par la chaleur.  Ils sont étendus de tout leur long sur le sable et se permettent de dormir tout simplement. Nous les contournons afin de ne point les distraire de leur sommeil.    Et nous continuons.
 

Cet après-midi, nous visiterons le temple de Kom Ombo, situé au bord du Nil, à quelques 5 mm à pied, la particularité d’être double, le seul de son genre en Égypte, dédié à Sobek, le Dieu Crocodile et à Horus, le Dieu Faucon.  En effet, c’est un grand temple.  Nous apprenons que les crocodiles furent vénérés par ce peuple et ses rois.  Ils sont gravés à répétition sur ces murs immenses.   Nous avons donc vu ce temple le soir, à la lueur d’une lune très fine, le premier quart.  Très beau !
  Ce fut bien également de marcher un peu sur la terre, une terre sableuse et poussièreuse.  Nous sommes parfois entourés de locaux, qui tentent de nous vendre toutes sortes de choses:  des bouteilles d’eau, des bracelets, des foulards, des chemises.  Un peu de tout, quoi !  Les prix descendent à l’approche de notre retour d’embarcation.  C’est ainsi !  Il est toujours mieux d’attendre.  Les Égyptiens aiment que l’on marchande avec eux; ils nous le disent d’ailleurs.  C’est leur force !  En même temps, ça devient agaçant de se faire harceler pour quelques bricoles quand il y a temps à voir, à découvrir.  Ce sont, tout de même, des gens très intéressants et fasciner par les touristes. Parfois, ils nous saluent même s’ils n’ont rien à vendre. 

Des chèvres se promènent dans les rues, elles mangent les poubelles, jetées un peu partout.  Elles ne semblement pas apartenir à personne, tout comme certains jeunes enfants que nous avons remarqués lors de notre randonnée en calèche.  Ce fut parfois un peu traumatisant.  L'hygiène n'est pas un pré-requis il semble évident.  Les senteurs étaient parfois mêmes intolérables.


Certains enfants essaient de nous retirer quelques "livres", leur monnaie, et on peut facilement s'apercevoir qu’ils sont en manque.  On doit parfois éviter leur regard et marcher rapidement, sinon, le cœur nous fait des soubresauts.  La compassion est alors temporairement mise sous clé.  Enfin, de faibles excuses… Il faut suivre le groupe. 
                                                                                                                                                                Ici, c'est une petite fille qui s'est accroupie sous une calèche pour se rendre en ville afin de guêter.  Auparavent, ellle courait près de nous comme une gazelle, essayant d'attirer notre attention lors de notre passage au souk et voilà qu'on la retrouve en face de nous, cachée sous cette calèche.              
 

 
Nous sommes dans la ville dAssouan  et partirons demain matin vers 4 heures du matin, pour se rendre  au Lac Nasser, 2 heures et demi, pour aller le même temps pour le retour.  Nous visiterons les deux temples d Abu Simbal.  J
e suis partie seule avec le groupe, Pierre étant indisposé par des petits malaises Tourista.  Une grande randonnée dans le désert, rien d’autre qu'une route isolée et du sable tout autour. C'est le désert,  jusqu’au Lac Nasser.  Mais quelle vue à notre arrivée:  Un super de beau lac!  Il y a deux temples à visiter, celui de Ramsès et  de sa Reine. 
emples Ces deux temples ont été re-localisés dans les années 70 et la reconstruction n’est pas encore terminé.  Comme vous pouvez le constater, la figure d'une de ces statues n'est pas encore refaite.   C'est le bloc qui est à terre.  Dans ces temples, on remarque  beaucoup de couleurs, surtout les bleus et rouges qui sont encore bien vivantes.  C'est pourquoi, nous n'avons pas la permission de prendre des phtos à l'intérieur.  La finesse des gravures est remarquble.  Il y a aussi plein d'amour dans ces temples.  Encore là,  Ali nous fournit des détails que nous n’aurions pas remarqués sans ses informations. 

En après-midi, visite d’un village et une randonnée de dromadaire sur l’autre rive du Nil.  Je pars encore seule avec le groupe. 

Nous prenons une de ses petites barques  et naviguons de l’autre côté du Nil, avec un jeune animateur qui joue du tambour et nous fait chanter.  Il n'y avait que le conducteur, habillé selon leur coutume, avec un gros turban sur la tête.  Nous rencontrons de jeunes locaux, des enfants, garçons naturellement, qui viennent s’accrocher à notre bateau dans leur chaloupe et nous chantent des chansons françaises pour un bonbon, un crayon. 

Nous accostons dans le désert où il y a une trentaine de dromadaires tout déguisés, avec leurs propriétaires. 




Je n’ai pas le courage de prendre la randonnée  sur le dos du dromadaire.  C’est fou le monde là. Il y avait mème  un groupe 
d' étudiants canadiens comme vous pouvez le constater.



Nous reprenons la chaloupe pour nous rendre dans un village loubien.  Nous sommes invités  chez des gens qui nous accueillent pour le thé.   Ce sont des noubiens. 

C'est une grande maison, aérée par un toit qui est en paille mais soulevé. ce qui permet aux oiseaux de circuler et y faire leur nid.   Ils ont également une cage de mini crocodiles.  C'est bien décoré avec des tambours et des murales.  Le thé nous est servi, accompagné de leur pain traditionnel et des trempettes.   Étrangement pour nous, dans la cour arrière, ce sont des dromadaires qui sont temporairement stationnés.   Et dans le village visité par la suite, on devait être alertes et ne pas baiser les yeux sinon, on se retrouvait en dessous d'un dromadaire, les mulets, car ce sont leur source de transportation, leur trafic quoi! Ici, Le Souk, c'est à tous les jours, ce sont en effet leur  rue principale.  Il y a plein de boutiques.  Je me suis sentie intimidée et certains membres de notre groupe également lors de cette visite.  Le harcèlement pour nous vendre était plus agressif qu'ailleurs.  Les enfants s'accrochaient à nous, nous donnant la main et même les dames, voulaient entretenir des conversations.  Trop envahie, je n'ai pas gardé une bonne impression de ce village.

 

 

Ànotre retour, Pierre est debout et semble se remettre assez bien.  Il fait bon de le retrouver en forme.  La nuit, nous naviguons de nuit jusqu’à l’écluse d’Ésna. 

 Voilà où sont les femmes sur le bord du Nil, en groupe ou seule !   


Jeudi, c'est le retour à Luxor.  Journée à admirer les berges du Nil, avec ses petits villages, ses palmiers, ses bœufs et maisons en torchis dispersés entre champs et herbes folles, toujours avec l’immense désert au-delà des rives du fleuve…C’est envoûtant!  On peut enfin se prélasser sur la terrasse et être libre de choisir notre chaise longue.  Comme il fait très chaud, nous optons pour l’ombre aujourd’hui.  Nous naviguons en douceur sur le Nil, vers Louxor, dernière escale. 

 

Vendredi, nous visitons les deux célèbres Collosses de Memnon. 





Nous avons visité laVallée des Reines et avons déclinés pour la visite de la Vallée des Roi.  Il paraît que c'est une grande marche au centre de la terre et qu'il fait très chaud à l'intérieur. 




En après-midi, nous avons la randonnée en calèche à Louxor, ville de 100,000 habitants.  Toute une expérience car nous entrons directement dans le Souk de Louxor.
Nous y rencontrons la pauvreté, des femmes masquées, des enfants mal habillés qui traînent dans les rues, sans parents, nus pied.  Pourtant, ces enfants et de vielles femmes nous saluent comme des rois et reines.  Nous nous sommes arrêtés pendant plusieurs minutes car le trafic était coincé.  La senteur était répugnante.  Nous étions une vingtaine de calèches à se suivre.  Dans cette ville, tout est permis sur les routes : des gens à pieds, des enfants seuls qui tentent de s’amuser avec rien; des cultivateurs assis dans des charrues tirés par un âne, des autos, des autocars, des motocyclistes qui coursent, ces calèches qui transportent plusieurs touristes par groupe de 2 ou 3. 





On vend de tout comme vous pouvez le constater.  Un méchant méli-melo:  des poules, des vêtements, du pain, des accessoires de maison, etc.




En effet, ce fut une après-midi, un peu traumatisante car nous voyons des rues très malpropres où les déchets sont jetés de l’autre côté de la rue.  Il y a encore quelques chèvres noires qui essaient de se trouver quelque chose pour se nourrir.    Nous avons aussi eu la visite d’une maman très inquiète pour son poupon qu’elle portait dans ses bras.  L'enfant apparaissait  malade et elle avait les yeux tellement tristes, qu’elle nous a touchés, Pierre et moi, profondément. Nous étions soulagés de revenir à notre cabine et prendre un certain recul après cette randonnée très touchante. 

Notre dernier souper fut dans un restaurant égyptien avec la nourriture locale.  C’était bon.  Aucune boisson allouée dans ce pays musulman.

 

Samedi matin, journée de départ.  Nous devons quitter nos cabines vers 10 heures car un autre groupe est attendu et le personnel  devait nettoyer les chambres avant les futurs clients .  Nous passons un peu de temps sur la terrasse à regarder le trafic sur les quais.   Nous partirons bientôt, vers l’aéroport, pour nous envoler vers Paris, cinq bonnes heures de vol.  




J'ai  beaucoup aimé ce voyage.  Peuple et pays inconnu pour moi, je sens que je suis maintenant très enrichie par cette expérience vécue près d'eux.  Façon de parler, je devrais peut-être dire:  "Un peuple que nous avons observé de loin", car leur vie est complètement différente de nous.  Ce qui m'a le plus impressionné c'est de voir des gens "heureux", sans malice, avec une philosophie de vie très relaxe. 

Je demeure encore bouche-bée devant cette expérience.  Peut-être que les mots me viendront plus tard... Ce que je sais maintenant, c'est que nous n'avons fait qu'une minime partie du Nil, puisque ce fleuve mesure plus de 3,000 km et nous en avons fait que 200 km.  Un autre rendez-vous ?
Par Pierrette Saulnier - Publié dans : Voyages
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Mercredi 5 mars 2008

Canadienne, me voici en France, où j'y passerai 6 mois par année.  

Comment décrire le cheminement qui m'a conduit ici ? C'est ce que j'aimerais partager avec vous sur ce blog:  toutes mes démarches, tous mes espoirs, toutes mes fantaisies, tout ce qui me fait vibrer.   

Pour être ce que je suis aujourd'hui, j'ai effectué plusieurs démarches au cours des 15 dernières années, mais je préfère cependant vous faire part de mon quotidien, au jour le jour, comme il se présente. 

Ce blog se veut donc une forme de journal intime, que j'ose partager avec toutes les personnes qui le visiteront.   Que ce soit sous forme de photos ou articles, je désire avant tout que mes trouvailles puissent vous inspirer, le reflet de VOUS-MÊME.  C'est le plus beau cadeau que vous puissiez vous offrir ! 

Bonne route,

Pierrette


Petites-fleurs-mauves.jpg
Je viens de me découvrir une nouvelle passion:  les fleurs.  Je vous en présente quelques unes.  Je les regarde se pointer le bout du nez et se transformer sous mes yeux.  Elles sont aussi un élément de réflexion et de méditations pour moi.  Elles respectent les cycles de la nature, donc, un temps pour chaque chose.  Leur énergie, leur croissance me font penser aux êtres humains qui tentent de percer dans la vie.   Leur éclat me rappelle chaque étapes importantes de ma vie.
                                  
                                                                     
        Lavande                                           Dimorphotécas

Lavande.jpg
                              


Tout comme mes fleurs, je plante mes racines dans cette terre qui m'accueille, tout comme son pays, la France.  Je suis très reconnaissante de partager vos richesses, vos magnifiques paysages, votre culture et certainement vos exploits gastronomiques.




Un répit de la neige m'est très favorable.  Mon âme et mon corps s'en réjouissent et ce n'est qu'un début...
 





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le 29 mars 2008

Lors de notre randonnée, cette fin de semaine, nous avons eu la chance de voir plusieurs troupeaux de brebis. 

J'en ai profité pour prendre ces photos:


J'ai appris que ces jolies brebis remplissent plusieurs tâches, entre autres, celle de détenir un rôle très important dans la région, c'est d'être protrectrices des incendies forestières.   Elles broutent tout, ce qui empêche risques de feux de brousse.  Leur maître les dirige donc sur les terrains avec ses chiens.  

Ces photos ont été prises à La Londe les Maures.


En route pour Notre-Dame des Anges, j'ai eu l'occasion de rencontrer
cet é
leveur avec son petit troupeau près de Collobrières, qui m'a permis de prendre de belles photos.


Ce petit dernier vient de naître. 










 








J'en profite pour vous faire voir la vue du haut de cette montagne à 880 mètres, soit 2,560 pieds.  C'est un chemin en serpentin, croyez-moi pour se rendre au sommet.  Par contre, la vue est extraordinaire.  Voici quelques photos.  On aperçoie vaguement au loin les Alpes.

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Par Pierrette Saulnier - Publié dans : Séjour en France
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